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Etagère(s) sélectionnée(s) :Métiers, formation et professionnalisation, Société, enjeux et réflexions
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    Pablo SERVIGNE | 2015.
    "Et si notre civilisation s'effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes, un nombre croissant d’auteurs, de scientifques et d’institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle telle qu'elle s'est constituée depuis plus de deux siècles. Que faut-il penser de ces sombres prédictions ? Pourquoi est-il devenu si dificile d’éviter un tel scénario ? Les auteurs décortiquent les ressorts d’un possible effondrement et proposent un tour d’horizon interdisciplinaire de ce sujet, qu’ils nomment la "collapsologie". En mettant des mots sur des intuitions partagées par beaucoup d’entre nous, ce livre redonne de l’intelligibilité aux phénomènes de "crises" que nous vivons, et surtout, redonne du sens à notre époque. Car aujourd’hui, l’utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. L’effondrement est l’horizon de notre génération, c’est le début de son avenir. Qu’y aura-t-il après ? Tout cela reste à penser, à imaginer, et à vivre…"
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    LATOUR Bruno | 2015.
    James Lovelock n’a pas eu de chance avec l’hypothèse Gaïa. En nommant par ce vieux mythe grec le système fragile et complexe par lequel les phénomènes vivants modifient la Terre, on a cru qu’il parlait d’un organisme unique, d’un thermostat géant, voire d’une Providence divine. Rien n’était plus éloigné de sa tentative. Gaïa n’est pas le Globe, n’est pas la Terre-Mère, n’est pas une déesse païenne, mais elle n’est pas non plus la Nature, telle qu’on l’imagine depuis le XVIIe siècle, cette Nature qui sert de pendant à la subjectivité humaine. La Nature constituait l’arrière-plan de nos actions. Or, à cause des effets imprévus de l’histoire humaine, ce que nous regroupions sous le nom de Nature quitte l’arrière-plan et monte sur scène. L’air, les océans, les glaciers, le climat, les sols, tout ce que nous avons rendu instable, interagit avec nous. Nous sommes entrés dans la géohistoire. C’est l’époque de l’Anthropocène. Avec le risque d’une guerre de tous contre tous. L’ancienne Nature disparaît et laisse la place à un être dont il est difficile de prévoir les manifestations. Cet être, loin d’être stable et rassurant, semble constitué d’un ensemble de boucles de rétroactions en perpétuel bouleversement. Gaïa est le nom qui lui convient le mieux. En explorant les mille figures de Gaïa, on peut déplier tout ce que la notion de Nature avait confondu : une éthique, une politique, une étrange conception des sciences et, surtout, une économie et même une théologie.
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    Réseaux et collectifs d'EEDD en ARA | 2015.
    Ce document rassemble des propositions en faveur d'une politique régionale en éducation à l'environnement. Il a été écrit collectivement par les réseaux d'EEDD d'Auvergne-Rhône-Alpes.
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    GRAINE Rhône-Alpes | 2016.
    Ce document a pour objectif de présenter la diversité de l’organisation des acteurs de l’EEDD en Rhône-Alpes et sa pertinence, particulièrement dans un contexte institutionnel, environnemental et sociétal en pleine évolution. Il a été rédigé par le GRAINE Rhône-Alpes avec la participation des réseaux d’EEDD territoriaux en Rhône-Alpes. Edité en 2016 alors que le GRAINE Auvergne-Rhône-Alpes était encore le GRAINE Rhône-Alpes, le panorama se concentrait sur la région Rhône-Alpes uniquement.
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    Isabelle JEANNIN | 2017.
    Isabelle Jeannin, alors étudiante en Master 2 de Philosophie « Éthique, Écologie et Développement Durable » à Lyon 3, a réalisé un stage à l’URCPIE dans le cadre du dispositif de la Boutique des Sciences. Ce stage a donné lieu à à cette synthèse ainsi qu'à un mémoire intitulé «L’accompagnement aux changements a-t-il une place dans l’évolution des métiers de l’EEDD ?», également référencé sur ce site et accessible en version PDF.
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    Isabelle JEANNIN | 2017.
    "Un métier qui évolue, des enjeux qui se diversifient et toujours cette opposition entre le besoin d’agir vite et l’éducation qui nécessite du temps. De quels moyens le professionnel de l’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD) peut-il s’emparer pour permettre à chacun de s’éveiller au monde et de se sentir relié et responsable ? C’est sans doute dans ses postures qu’il peut trouver une réponse. Tantôt expert, tantôt animateur, il a su sensibiliser, intéresser ses publics mais aujourd’hui cela ne suffit plus. Les hommes ont besoin d’être accompagnés pour changer. Une nouvelle posture est donc indispensable, celle de l’accompagnant. Accompagner le changement c’est permettre à l’autre de se mettre sur le chemin de sa conscience, d’interroger ses valeurs et de donner du sens à ce changement pour qu’il soit durable. Permettre à chacun de participer aux décisions pour réussir durablement le vivre ensemble sur terre. Reste à définir le meilleur moyen pour y parvenir tout en continuant à enrichir cette dynamique dans le réseau." Isabelle Jeannin, alors étudiante en Master 2 de Philosophie « Ethique, Ecologie et Développement Durable » à Lyon 3, a réalisé un stage à l’URCPIE dans le cadre du dispositif de la Boutique des Sciences qui a donné lieu à ce mémoire.
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    Cynthia FLEURY | 2017.
    La nature nous relie les uns aux autres et à l'ensemble du vivant. Mais quelles expériences avons-nous aujourd'hui de la nature ? Celles-ci, ou leur absence, façonnent-elles nos façons de vivre et de penser, d'agir et de gouverner ? Existe-t-il une valeur ajoutée de l'expérience de nature pour l'éthique et la politique ? Il est urgent de préserver un " souci de la nature " qui soit au coeur des institutions, des politiques publiques, de nos dynamiques de transmission et d'apprentissage. Cet ouvrage, s'affranchissant des frontières disciplinaires, interroge, de l'enfance à l'âge vieillissant, de l'individu aux différents collectifs qui organisent nos vies, la spécificité des expériences de nature, et de leur éventuelle extinction, l'hypothèse de l'amnésie environnementale, ou à l'inverse les nouveaux modes de partage et de reconnexion avec la nature, et leur continuum avec notre humanisme. Une invitation à inventer un mode de partage.
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    LATOUR Bruno | 2017.
    Cet essai voudrait relier trois phénomènes que les commentateurs ont déjà repérés mais dont ils ne voient pas toujours le lien — et par conséquent dont ils ne voient pas l’immense énergie politique qu’on pourrait tirer de leur rapprochement. D’abord la « dérégulation » qui va donner au mot de « globalisation » un sens de plus en plus péjoratif ; ensuite, l’explosion de plus en plus vertigineuse des inégalités ; enfin, l’entreprise systématique pour nier l’existence de la mutation climatique. L’hypothèse est qu’on ne comprend rien aux positions politiques depuis cinquante ans, si l’on ne donne pas une place centrale à la question du climat et à sa dénégation. Tout se passe en effet comme si une partie importante des classes dirigeantes était arrivée à la conclusion qu’il n’y aurait plus assez de place sur terre pour elles et pour le reste de ses habitants. C’est ce qui expliquerait l’explosion des inégalités, l’étendue des dérégulations, la critique de la mondialisation, et, surtout, le désir panique de revenir aux anciennes protections de l’État national. Pour contrer une telle politique, il va falloir atterrir quelque part. D’où l’importance de savoir comment s’orienter. Et donc dessiner quelque chose comme une carte des positions imposées par ce nouveau paysage au sein duquel se redéfinissent non seulement les affects de la vie publique mais aussi ses enjeux.
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    VENARD Béatrice | 2017.
    Comment aborder l’éducation au développement durable sans enseigner des choix simplistes et sans se limiter à des contenus purement disciplinaires ? Peut-on croiser les disciplines, traiter de questions « socialement vives », inviter les élèves à débattre et à s’engager dans la vie de leur établissement ? En s’appuyant sur les connaissances et compétences des textes officiels, l’auteure invite à constamment les articuler avec le vécu des élèves, afin de leur donner du sens. Cet outil propose, dans un premier temps, de mettre en évidence l’importance de l’EDD dans la formation des futurs citoyens et, dans un second temps, de mettre à la disposition des enseignants 9 projets, sur des thématiques variées, contextualisés et développés étape par étape, pour une mise en œuvre facilitée en classe. Cet ouvrage est destiné aux enseignants du cycle 3.
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    Joséphine SOULIER | 2018.
    Joséphine Soulier a effectué un stage à la DRAAF Auvergne-Rhône-Alpes, accompagnée par le GRAINE Auvergne-Rhône-Alpes. Alors étudiante en Master 2 Sciences Sociales Appliquées à l’Alimentation à l’ISTHIA Toulouse, elle a rédigé ce mémoire : "Les politiques publiques ont déployé de nombreux moyens pour sensibiliser les jeunes au lien alimentation-santé sans toutefois des résultats probants. Se pose alors la question : comment mieux toucher les jeunes? L’objectif poursuivi dans cette étude est l’accompagnement au changement des pratiques alimentaires des jeunes. Une approche transversale de l’alimentation, un décloisonnement au niveau des services et des méthodes de travail basées sur la coopération, l’échange et la collaboration semblent être de bons éléments de réflexion pour penser autrement la sensibilisation des jeunes à l’alimentation durable. L’accompagnement au changement, la socialisation alimentaires des jeunes, la coopération entre acteurs ou encore la communication en matière de sensibilisation ainsi que la méthodologie de recherche déployée et l’analyse des données recueillies (entretiens, colloque régional ou projet de recherche-action) sont tout autant de points qui seront abordés dans ce mémoire."